Le maquillage est un domaine de passion et grand nombre de femmes et de plus en plus d’hommes rêvent de pouvoir développer leur activité grâce au maquillage. Que vous soyez esthéticienne, conseillère beauté, coiffeur ou encore passionné de makeup, je sais comment cela se passe.
On est plein de volonté, d’envie, on se sent si bien dans cette activité qui nous fait nous sentir plus libre, plus épanoui … On fait tout pour évoluer, on s’inspire, on regarde des tutos, on suit les tendances, on sait que la passion peut nous aider à dépasser nos limites. Malgré cela on ne se sent parfois pas tout à fait à l’aise comme s’il nous manquait quelque chose …

L’esthéticienne se dit : « Combien puis-je facturer mes prestations maquillage ? Je ne peux pas trop abuser parce que je n’ai quand même pas totalement confiance en mes prestations, je ne suis pas une vraie « pro » du maquillage, les clientes pourraient penser que j’abuse. Je ne me sens pas toujours sûre de ce que je fais et je suis rarement satisfaite du résultat … ».
La conseillère beauté se dit : « Est-ce que j’ai vraiment indiqué la bonne teinte de fond de teint à ma cliente ? Et mon conseil, va-t-il vraiment fonctionner ? Je pense mais je ne suis pas tout à fait sûre…  Et si elle se rendait compte que je me suis trompée ! J’ai peur de ce qu’elle pourrait penser de moi ! J’aime tellement ce que je fais, je me donne à fond mais parfois j’ai l’impression de ne pas être légitime … ».
Comment est-ce que je le sais ?
Et bien au cours de ces 4 dernières années, j’ai accompagné plus d’une centaine de professionnels de beauté à se former au maquillage en ligne. Et je le sais aussi car je me suis moi-même passée par là !

Comment j’en suis arrivée à créer l’une des premières écoles de maquillage en ligne reconnue pour son sérieux et son professionnalisme ?

Quand j’ai commencé à travailler dans l’esthétique après avoir obtenu mon CAP, je ne connaissais rien au maquillage professionnel (le CAP ne formant que très peu et très mal, il faut l’avouer, au vrai maquillage professionnel).
Je savais juste une chose : maquiller c’était l’activité que j’aimais par-dessus tout. Comme le souvenir ineffaçable de mon enfance et mon adolescence où j’adorais me transformer pour les carnavals et maquiller mes copines qui se trouvaient belles grâce à moi !

Dans mes premières années d’esthéticienne, il y a maintenant plus de 20 ans, je maquillais au feeling et même si j’avais de très bons retours, j’étais toujours en stress de rater quelque chose ou de ne pas savoir comment corriger un souci sans repartir de zéro. Quelques années plus tard, j’ai eu l’occasion de participer à un concours de maquillage et j’ai remporté la 1ème place ex-aequo avec une élève qui sortait juste d’une école de maquillage. Dès cet instant, j’ai été mordue et le lendemain j’allais m’acheter une mallette de maquilleuse professionnelle.
Mon état d’esprit ? Malgré mes doutes, obtenir cette 1ère place à ce concours jugée par des professionnels me faisait penser que j’étais faite pour ça. Mais il me manquait clairement quelque chose : apprendre, me former pour pouvoir me sentir vraiment légitime. Tout était tracé, facile non ?

Pas du tout. Les semaines suivantes, je me rendais compte à quel point il était difficile de trouver une formation, à l’époque elles étaient très rares quant aux formations en ligne, internet commençait à peine à voir le jour en France je vous laisse imaginer.  Les programmes étaient souvent très longs sur une ou deux années en présentiel avec des parties de maquillage théâtre, de scène qui ne m’intéressaient pas en tant qu’esthéticienne, mon but étant de pouvoir maquiller et conseiller dans mon institut. Sans compter que les déplacements pour moi étaient toujours très compliqués car je souffre depuis l’âge de 16 ans d’un trouble agoraphobie ; en gros mon rêve se transformait en un gros problème et je le voyais disparaître petit à petit… Ce trouble agoraphobie n’était pas un « passage » ou quelque chose qui se soigne ou encore se gère facilement ; se dépasser on le peut parfois j’ai d’ailleurs réussi à passer et obtenir mon CAP, faire ce concours mais on ne peut pas être en lutte permanente …
J’étais dépitée mais je me suis dit qu’il faut absolument creuser … J’ai contacté des dizaines de copines esthéticiennes qui me disaient toujours pareil : « Mais c’est pas utile de te former, tu as déjà assez de talent ; nous on est esthéticienne pas maquilleuse professionnel ». Mais non ! Cette réponse ne me convenait pas et pourquoi une esthéticienne ne pourrait-elle pas être aussi maquilleuse professionnelle ? Je ne voulais pas aller maquiller à la TV mais je voulais juste devenir une vraie pro pour moi et pour mes clientes …

J’ai alors commencé à lister toutes les compétences théoriques et techniques d’un maquilleur professionnel en regardant différents programmes de formation et en retirant tout ce dont je n’avais pas besoin : maquillage théâtre, scène, effets spéciaux (même si j’en fais un peu et que j’adore ça je n’y suis pas formée). Je me suis créé en quelque sorte ma formation sur-mesure que j’allais compléter petit à petit; c’était mon unique solution pour apprendre à mon rythme en respectant mes besoins et mes limites. Ça n’a pas toujours été facile, j’ai parfois suivi des stages inutiles puis parfois des stages qui ont été de véritables déclics ou encore parfois appris énormément grâce à des mini stages privés de maquilleuses pro ! Je n’avançais pas vraiment dans l’ordre que j’aurais aimé mais j’avançais vers cet objectif de valider toutes les bases théoriques et techniques du maquilleur pro et c’était l’essentiel !

Chaque étape, chaque pas, chaque compétence validée était comme un déclic et je me rendais compte à quel point c’était indispensable d’apprendre et de maîtriser. Je comprenais aussi pourquoi les esthéticiennes de manière générale sont rarement considérées comme de bonnes maquilleuses … Le maquillage ne s’invente pas ! Certes on peut avoir du feeling, du talent mais quand il s’agit de maquiller ou conseiller sa propre clientèle, on ne fait pas de l’artistique et on est dans un métier qui a besoin de bases et de connaissances.
La chance que j’aie eu c’est de pouvoir constater directement dans mon institut à quel point mes prestations maquillage décollaient en même temps que j’avançais vers mon objectif de maîtriser toutes les compétences !
En quelques mois, j’ai abandonné des prestations qui me plaisaient moins pour laisser 3 fois plus de place au maquillage qui me prenait énormément de temps : maquillage mariées, de soirées, de remises de diplôme, des cours particulier et une grosse partie de vente/conseils ! Je m’éclatais totalement, c’était vraiment un rêve qui se réalisait, je faisais ce que j’aime le plus en me sentant enfin à ma place et légitime et en plus j’arrivais à gagner ma vie grâce à ça !

Petit à petit j’ai mis un pied dans les shooting photo qui m’ont permis de créer un book professionnel avec de superbes artistes comme Félix Barjou, Pasal Latil, Daniel Garcia, Bastien Sablé, Matthieu Sonnet, Alison Cossenet, Justine Peverelly, Coline Bellin, Aurore Istria, Elly Body, Ambre Renard, Marine Moreteau … pour n’en citer que certains. Ma grande chance c’est que ces personnelles formidables m’acceptaient avec ma « différence » et se débrouillaient pour que l’on puisse réaliser ces shooting dans des conditions acceptables vis-à-vis de mon agoraphobie ! C’était dingue ! Jusque-là, l’image qu’on avait de mon souci était assez négative ; j’étais plutôt celle qui « ne faisait pas d’effort » qui « gonfle »… et là des personnes aussi pro étaient si adorables et compréhensives, prêtes à faire des concessions pour collaborer avec moi et trouvaient cela tout à fait normal !
L’accumulation de tout ce positif m’amena à ce moment incroyable où je découvre que mon carnet de rdv est complet plus d’un an à l’avance pour les prestations de mariage ! Je me sentais enfin « une vraie maquilleuse professionnelle » alors que quelques années avant j’étais une petite esthéticienne qui n’avait pas trop confiance en elle !

Pendant environ 6/7 ans j’ai vécu un rêve : pouvoir travailler dans ce domaine-passion dans lequel je me sentais à ma place et si épanouie !

Entourée d’amies esthéticiennes et conseillères beauté qui étaient admiratives de mon évolution dans le maquillage, elles étaient de plus en plus nombreuses à me demander de leur apprendre à faire pareil. Un nouveau chemin s’imposait à moi comme une évidence : la formation. Grâce à ces amies dont une en particulier qui m’a énormément donné confiance et qui sera toujours dans mon histoire, j’ai eu le « courage » et l’envie folle de me lancer dans cette nouvelle aventure professionnelle !
Après quelques tests réalisés avec mes amies futures élèves, tous les voyants étaient au vert et je me sentais prête à me lancer dans ce nouveau challenge ! Créer une école EN LIGNE était une évidence pour moi mais aussi pour mes futures élèves qui trouvaient l’idée géniale : beaucoup moins de contraintes et de mon côté je garantissais une qualité professionnelle même si cela se déroulait en ligne. Il m’aura fallu + de 2 ans pour devenir cette formatrice en ligne, me former à de nombreuses choses dont je n’avais pas idée, trouver et se former aux bons outils pédagogiques, mettre en place l’organisme de formation, la première formation, gérer tous les côtés administratifs, juridiques, … (et je résume cela très rapidement !).

Verdict : c’était sûr c’est ça que je voulais faire : TRANSMETTRE mon savoir et mon savoir-faire pour permettre à des passionnés de makeup et des professionnels de beauté de suivre un peu le même parcours que le mien et de surtout pouvoir s’épanouir professionnellement.
Après environ une année d’activité, je commençais à recevoir des dizaines de témoignages enthousiastes d’anciens élèves qui développaient leur chiffre d’affaires grâce aux prestations autour du maquillage et/ou grâce à une augmentation de leurs ventes !
Aujourd’hui cela fait plus de 4 ans que ce rêve est devenu réalité grâce à mes élèves et à leurs retours d’expériences qui ont construit ma réputation et m’ont permis de m’imposer comme une école de maquillage en ligne de référence.
Finalement la solution à ce blocage professionnel que j’avais moi-même rencontré au début de mon parcours professionnel était la même pour tout le monde !

 

1-   Vous devez comprendre que c’est possible de devenir un professionnel du maquillage 

Vous voulez maîtriser les techniques de maquillage professionnel ? Pouvoir répondre sans hésiter à toutes les questions de vos clientes, savoir les conseiller comme une vraie pro, vous sentir légitime et professionnelle ?
Que vous soyez esthéticienne, conseillère beauté, VDI beauté, coiffeur, élèves en école d’esthétique, en reconversion professionnel, passionné de makeup, je voulais vous dire une seule chose : VOUS POUVEZ.
Vous pouvez apprendre toutes les compétences essentielles du maquillage professionnel. Vous pouvez améliorer votre technique, vos connaissances, votre maîtrise, vos prestations.
C’est à la portée de tous. Il vous suffit juste d’avoir un OBJECTIF PROFESSIONNEL CLAIR et de vous impliquer dans votre formation. Vous former doit être une envie, un moteur, une ambition, un objectif clair à atteindre qui vous apportera quelque chose de précis, dont vous avez besoin et envie.

Cette première étape essentielle et que je vous invite à faire tout de suite est de définir votre objectif le plus précisément et clairement possible : voulez-vous pouvoir proposer des prestations de maquillage si oui lesquelles, voulez-vous pouvoir conseiller vos clientes de manière plus professionnelle, pouvoir développer vos ventes si vous vendez du maquillage, donner des cours particuliers ou avez-vous peut-être un projet plus précis par rapport au maquillage, si oui lequel… Voulez-vous pouvoir en vivre, si oui, combien aimeriez-vous pouvoir gagner grâce à cette activité, sera-t-elle complémentaire ou à plein temps, etc.
Répondez avec le plus de sincérité et de précision possible, le but étant de pouvoir VISUALISER ce que vous voulez vraiment pour commencer à le projeter et à le rendre POSSIBLE. Connaissez-vous cette expression « La distance entre vos rêves et la réalité s’appelle l’action » ? Je dirai qu’avant l’action il y a tout de même cette petite étape de la prise de conscience qui passe clairement par la définition de votre objectif !

 

2-   Vous devez comprendre que le problème n’est pas forcément où vous croyez

Depuis 20 ans que je suis entourée de professionnels de beauté et je me rends compte à quel point les problématiques de chacune sont diverses et variées alors que finalement le problème réel est toujours la même !
Voici quelques exemples de ces problématiques que vous vous posez peut-être aussi :
– Mais pourquoi je ne suis jamais contente de ce que je fais ? J’ai l’impression de bien faire et je suis finalement déçue du résultat final
– Je sens que je reste bloquée sur mes acquis, que je n’arrive pas à faire mieux, que je n’arrive plus à progresser …
– Pourquoi je n’arrive pas à refaire ce que beaucoup arrivent à faire, est-ce que je suis moins douée ? Peut-être que j’adore le maquillage mais que je ne suis pas faite pour ça … Je n’ai peut-être pas de talent …
Le travail des autres est toujours mieux que le mien … ça doit venir de mes pinceaux, je n’utilise pas les mêmes je vais vite en acheter et ça ira mieux ! Ah et ça vient peut-être aussi de mes fards qui ne sont pas assez pigmentés… Ben finalement non ça ne venait pas de ça ☹
– J’ai fait un maquillage « avant/après » et je ne le trouve vraiment pas terrible … Autour de moi on me dit qu’il est très bien mais je crois qu’on me dit ça pour me faire plaisir, je suis un peu perdue
– J’aimerais tellement qu’on me dise que mes maquillages sont géniaux, que ça fasse un effet « Waou » ou que moi-même je me le dise … Mais je ne comprends pas, je n’y arrive pas pourtant j’ai l’impression de tout faire, j’ai changé mes pinceaux, mon matériel, je suis des tuto à la lettre mais non je n’y arrive pas, je ne dois pas être faite pour ça …

Imaginez maintenant qu’une personne qui adore faire des gâteaux se pose ces mêmes questions et ces mêmes doutes … Il n’est pas trop sûr de suivre les bonnes étapes pour réaliser telle pâte ni d’avoir le bon robot. Il regarde alors plusieurs recettes mais ce ne sont pas toujours les mêmes, il en essaie 1, 5, 10 et rien à faire : c’est pas mal mais ça n’est pas à la hauteur de ce qu’il veut atteindre ou à la hauteur d’un pâtissier professionnel…
Pourquoi d’après vous ? …
Je compare souvent le maquillage à la pâtisserie parce que ce sont des métiers à la fois « artisanaux » et « artistiques ». On pense souvent que le maquillage c’est de l’art et que tout est une question de talent : on l’a ou ne l’a pas ! C’est une belle idée reçue ! Pour la pâtisserie comme pour le maquillage, avant de vouloir libérer son côté artistique/créatif il faut apprendre à maîtriser les BASES pour consolider les fondations et après vous pourrez monter les étages du gâteau et laisser exploser votre créativité ; cela fonctionne très très rarement dans l’autre sens et c’est tout à fait normal !
Pour la plupart des métiers je suis sûre que vous trouveriez ça normal voire indispensable de se former et bien c’est pareil pour le métier de maquilleur ! Le souci n’est pas votre manque de talent, d’envie, d’énergie, ce n’est pas non plus qu’un problème de produits ou de pinceaux, c’est un problème de visualisation : si vous voulez pratiquer comme un professionnel, il faut alors considérer le maquillage comme un métier à part entière et non plus comme un « passe-temps ».

 

3-   Vous devez vous impliquer dans votre projet professionnel oui mais de la bonne façon

Je suis une formatrice mais aussi une personne qui ne croit pas en l’apprentissage de type « forcing ». Je déteste les expressions « force-toi un peu », « fais des efforts », « tu ne donnes pas assez », « bouge-toi », je trouve ça même très dur voire contre-productif…
Je crois encore moins que tout tombe du ciel par miracle et qu’il suffit d’y croire, de vouloir quelque chose très fort pour l’avoir ; si on veut perdre son temps et voir ses rêves s’éloigner c’est la meilleure solution !
Je pense qu’il y a un processus logique et naturel dans la mise en place d’un apprentissage ou de tout type de réalisation et que quand un projet est réfléchi, pesé, posé et bien il n’y a aucune raison pour que cela échoue. Prenons l’exemple de la formation maquillage vu qu’on aime tant ça ! J’ai remarqué 3 profils qui se dessinaient quand on me contacte pour des renseignements avant inscription :
– Des personnes qui d’avance voient des soucis partout : la formation est trop longue, pas assez, trop compliquée, trop chère, je n’aurai pas assez de temps, j’ai tel souci qui m’empêche de… , mais ces personnes voudraient quand même qu’on puisse leur proposer une alternative. La solution dans ce cas-là c’est de laisser passer du temps, poser à nouveau son objectif plus tard et quand il sera clair alors la vision négative changera. On ne peut pas se lancer dans une formation en pensant que ça va être au moins 50% de soucis et de contraintes ; si on ne voit pas ce qu’on a à y gagner globalement et réellement, c’est que ce n’est pas le bon moment ou pas le bon chemin… Une formation ne doit pas être une « lutte » ni un « combat » ce qui ne veut pas dire non plus que ce sera toujours facile, il faudra parfois se remettre un peu sur les rails mais ça ne peut en aucun cas être un forcing permanent …
– Puis on a des personnes qui ne comprennent pas qu’elles ont un VRAI rôle à jouer dans leur propre formation. Elles pensent à l’inverse que tout va être très facile, qu’elles ont largement assez de temps, que tout va se passer à merveille à partir du moment où elles seront inscrites tout sera déjà gagné ! Malheureusement le savoir et le savoir-faire ne s’achète pas, il se construit et se travaille en se formant.
– Puis on a ces personnes qui savent pourquoi elles ont besoin de se former, elles savent qu’elles investissent sur le long terme grâce à ça et que pour que ça fonctionne elles doivent PROFITER à 100% de leur formation. Les règles et conditions de la formation elles s’y adaptent très facilement et sont même rassurées d’en avoir ; elles viennent chercher quelque chose de précis, sont lucides sur le fait que ça ne sera ni insurmontable ni super facile, qu’elles vont devoir s’impliquer car elles le font pour ELLES-MÊMES dans un objectif précis.
Ces personnes-là sont la plupart de mes élèves actuels, ces personnes-là sont mes anciens élèves qui m’envoient des remerciements et des photos de leur évolution au sein de leur travail, ces personnes-là vous en faites très certainement parti car vous lisez cet article et que vous avez très certainement un objectif clair quant à l’apprentissage du maquillage professionnel.
Ces personnes-là sont dans un « juste milieu » je dirai même dans une juste réalité

 

4- Vous devez PROFITER de votre formation

Comme je le disais au-dessus : il faut PROFITER de sa formation.
Faisons une petite comparaison avec un pied de tomates !
Quand vous vous lancez dans ce beau challenge de faire pousser vos propres tomates, sans le savoir vous mettez en place un processus naturel pour être le plus productif possible ! Votre but : récolter un maximum de tomates pendant la saison et tant qu’à faire que ces tomates soient de qualité. Votre but étant clair vous allez tout mettre en œuvre pour que ça fonctionne : acheter le bon matériel, apprendre les différentes étapes, faire vos plantations et tous les jours apporter le soin nécessaire pour atteindre votre objectif. Vous allez apprendre à gérer votre pied de tomates en même temps qu’il va grandir : plus vous allez l’observer, le comprendre, plus vous pourrez adapter ses besoins pour obtenir un maximum de tomates de qualité.
Voyez-vous où je veux en venir ? En apportant le maximum de soins à vos tomates chaque jour et en respectant ses étapes d’évolution, vous vous garantissez au mieux d’obtenir de belles tomates de qualité ; si au contraire vous n’êtes pas patient, vous grillez les étapes vous arrosez trop pour aller plus vite et bien vous aurez moins de tomate voire des tomates malades voire pas du tout de tomates !
Et bien quand on se forme c’est pareil : on part d’un point A pour aller étape après étape vers le point Z. Vous ne maîtriserez pas le point M par exemple qui serait de réaliser un contouring-highlighting soutenu sur une modèle de peau moyenne sans maîtriser les points D et F : la morphologie et la colorimétrie.
Quand vous mettez du soin et du cœur à l’ouvrage pour vos tomates, vous le faites au moment où elles grandissent, au moment où vous avez décidé de vous lancer, vous ne pourrez pas le faire plus tard ou alors il faudra repartir de zéro. En formation c’est un peu pareil, n’attendez pas d’être « hors du temps » de la formation pour valider au mieux chaque compétence, chaque étape ; c’est beaucoup plus logique, facile et productif de profiter à fond de votre formation plutôt que de vous dire « je verrai ça plus tard », vous ne serez plus dans ce processus d’apprentissage et de construction et ce serait vraiment dommage de ne pas vous en donner les moyens.

C’est pour cela que plus votre objectif est clair et précis, plus vous aurez envie de l’atteindre et plus vous profiterez naturellement de votre formation. Vous évitez ainsi d’être ou dans le forcing ou dans le passif et au contraire vous serez dans un processus naturel où vous ferez fructifiez de la meilleure des façons vos compétences professionnelles !
Si vous avez un objectif clair, vous deviendrez alors une excellente élève qui avance pour ELLE et pour son projet et vous deviendrez ainsi une excellente professionnelle !

 

5- Vous devez être prête à ouvrir votre esprit

Dès que vous allez commencer à vous former, votre vision du maquillage va changer : vous allez de mieux en mieux comprendre pourquoi on fait telle ou telle gestuelle, pourquoi on choisit telle ou telle couleur, pourquoi on évite ou on privilégie tel ou tel produit sur telle ou telle personne, etc. etc.
Le but d’une formation de qualité, à mon sens, c’est de vous permettre de devenir autonome. Pour cela, l’apprentissage doit valider de vraies bases professionnelles.
Mais c’est quoi des « vraies bases professionnelles » ?
C’est avoir suffisamment d’outils, de compétences et d’armes en main pour pouvoir adapter toutes les techniques professionnelles à tout type de personne (quelle technique et quelles couleurs pour telles formes d’yeux, quelle intensité pour tel âge, quel produit sur tel type de peau, etc.), pour pouvoir gérer tout type de situation et de problématiques ; c’est finalement vous transmettre un savoir et un savoir-faire de qualité qui vous permettra de trouver par vous-même comment vous adapter au mieux.

Vous allez grandir en même temps que votre formation et vous libérer petit à petit de vos anciennes croyances. Il faudra être prête à poser l’ancien costume rempli de doutes, apprendre à vous faire de plus en plus confiance, à vérifier les choses par vous-même et à développer votre curiosité pour devenir de plus en plus professionnelle. Lors de votre formation, si nous travaillions ensemble, je vous apprendrais à développer cette curiosité et à pousser l’apprentissage bien plus loin que vous ne l’auriez imaginé.
Cela passera aussi par le fait d’assumer totalement votre choix professionnel et je vous en parlerai plus en détail dans quelques jours …

 

Merci de me lire et à très vite,